Hello tout le monde, j’espère que vous allez bien!

Aujourd’hui je reviens avec un article assez important pour moi sur le thème du maquillage et de mon rapport avec ce dernier.

J’ai commencé à me maquiller plutôt jeune. Vers 12 ans, j’ai réussi à trouver un crayon dans les affaires de ma mère et il ne m’a plus jamais quitté. Ou en tout cas plus avant longtemps. Au début, tout était vraiment léger, et je ne touchais jamais à mon teint. Puis, vers mes 14-15 ans, j’ai découvert mon amour pour l’eyeliner (que j’ai encore maintenant d’ailleurs). Mais au fil du temps, mon trait devenait plus gros, plus noir et plus épais. Environ 1 an après, c’est tout le visage que je couvrais, avec du fond de teint, du blush, et tout ce qui va avec.

Je ne me posais pas de questions sur cette routine qui s’installait, petit à petit. Mais pourquoi est-ce que je faisais tout cela, alors que j’avais encore une peau parfaite (ou presque)? Très vite, il m’est venu le jour où il était indispensable pour moi de sortir cachée derrière une couche d’innombrables produits.

Et là, BAM, ma peau a décidé de se rebeller. Un bouton par-ci, un bouton par -là. Et moi, apeurée par ceux-là, j’ai vite « compris » que je me devais de les cacher, parce qu’une ado avec des boutons, c’est moche (en fait non, mais c’est ce que pensent les jeunes, et ce qu’on leur fait croire (mais ça c’est un autre débat)). Et là, on en remet une couche, plus grosse, plus épaisse, qui amène à d’autres boutons.

Et au niveau du reste, tu pensais que ça c’était calmé? Et non, au contraire. Après l’eyeliner, le fard à paupières, le blush, et tout le bazar, est venu les sourcils et encore l’illuminateur, jours à après jours.

Mais est-ce que j’aimais vraiment me maquiller ? Pas plus que cela. C’était une obligation et non pas une envie. Et puis, jusqu’à mes 20 ans, tout a continué. La couche de fond de teint, le bronzer, tout, et même les boutons. Un jour, alors que je me maquillais avant d’aller courir, ma sœur m’a fait une remarque qui m’a presque blessée, sur le fait que je me maquillais beaucoup trop, que cela en devenait débile et complètement puérile (bon, elle a pas vraiment utilisé ce mot, je suis même pas sûre qu’elle sache ce que ça veut dire).

Et c’est là que tout c’est mis en place dans ma tête, j’étais dépendante au maquillage, et il fallait changer ça. Alors j’ai pris mon courage à deux mains, et petit à petit j’ai fait quelques pas, qui me paraissaient d’abord minimes, mais qui ressemblent à de très grands sauts aujourd’hui (bien sûre que c’est une expression qui existe, promis!). J’ai commencé par aller faire des courses sans blush, puis mettre que du correcteur sur ma peau, et enfin à laisser tomber mon liner chétif, jusqu’à que j’arrive à sortir qu’avec du mascara, à faire des photos de moi en mode no-makeup sans être dégoutée par mes cicatrices d’acné et mes quelques petits boutons restants. Et je suis fière de moi.

Maintenant, je peux dire que j’aime me maquiller, que c’est devenu quelque chose que je fais avec plaisir. J’aime tester et mélanger les couleurs, j’aime acheter des tonnes de rouges à lèves, et j’aime surtout ne pas me sentir obligée de me maquiller si je n’en ai pas envie, malgré ce que les autres, la société ou moi veulent me faire croire.

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Je l’ai trouvée sur tumblr, et j’ai pensé qu’elle irait bien avec l’article. 

Et vous, vous avez aussi un passé tumultueux avec le maquillage? 

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